MyArtMag

l'art est une fenetre ouverte sur le monde

 

« En guerres » au Chateau de Nantes 21 avril, 2013

Classé dans : actualités de l'art,Nantes — MyArtMag @ 18:24

  

   

Je vais vous parler aujourd’hui de la dernière exposition du Musée d’histoire de Nantes, que j’ai eu la chance de visiter avec d’autres bloggeuses samedi dernier.

   J’annonce de suite la couleur : cela faisait longtemps que je n’avais pas visité une exposition aussi belle et poignante ! Un grand bravo à la commissaire d’exposition, Mme Gualdé, et son équipe ainsi qu’au scénographe, l’agence Jean-François Bodin.

  

  1111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111

L’exposition : « En GuerreS » 1914-1918 / 1939-1945, Nantes / Saint-Nazaire qui va durer un an (jusqu’au 23 février 2014) retrace l’impacte des Guerres sur les civils de Nantes et de Saint-Nazaire, tout en nous rappelant les grands moments historiques de ces tristes années. Un programme très ambitieux qui prend place sur deux étages (1er étage : 1ère Guerre mondiale / 2ème étage : 2nde Guerre mondiale) et préfigure les commémorations et l’ouverture de nouvelles salles au Musée d’histoire de Nantes à partir de 2014.

979.26 dans Nantes

Pendant près de 2h, les 650 objets collectés par le Musée depuis ces dernières années nous racontent leurs histoires dans un décor sobre évoquant les palissades et barricades.  11111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111

981.20-239x3001111111111111111

 

Âmes sensibles s’abstenir ainsi que les enfants de moins de 10 ans. On ne peut qu’être touché par ce dur sujet et c’est le cœur lourds que l’on ressort. Cette exposition se digère !

 

 

 

 

 

 

 

Infos pratiques :

10h-18h sauf le lundi

10-19h en juillet et en aout

Visites guidées (1h30) : je vous conseil fortement cette formule pour avoir fait l’exposition en visiteur libre et en visite guidée. Il y en a une tous les dimanches à 15h30. Des visites sensorielles sont aussi programmées.

Pour les familles : parcours spécial avec livret d’accompagnement

Ascenseur et prêt de sièges pliants

Une programmation riche autour de cette exposition :

Concerts et lectures par les élèves du Conservatoire de Nantes

Conférences

Parcours de découverte à la journée

Pour en savoir plus :

Le site du Musée d’histoire de Nantes

Le portail histoire 2 guerres

 

 

En quête de Nantes n°3 17 avril, 2013

En quête de Nantes est de retour !

En quête de Nantes n°3 dans actualités de l'art quete-nantes-decouvrons-patrimoines-ville-1434152_0-300x214

      C’est reparti ! Les visites guidées gratuites et les cafés-rencontres, organisés par la Direction du patrimoine et de l’archéologie de la Ville de Nantes, nous content cette fois l’histoire de la Manufacture des Tabacs de Nantes.

       Pourquoi la Manu (c’est comme ca que tous les nantais la nomme !) ? Car elle a 30 ans, enfin pas elle qui est ouverte en 1862 mais sa réhabilitation qui date de 1983.

J’ai assisté hier à la première visite guidée sur l’histoire de la Manufacture des Tabacs et j’ai découvert un endroit magnifique, rempli d’histoire et aux multiples témoins de son passé industriel.

Je vous ferais un article sur la Manu et sa réhabilitation après le cycle de visites et de conférences. Pour l’instant vous devez vous contenter du programme et j’espère qu’il vous donnera, comme à moi, envie d’y aller.

Les prochaines dates pour tout connaitre de la Manufacture :

  • Mardi 14 mai : De la manufacture des Tabacs à la Manu (1974-1983)

                                   – 18h30-19h30 : visite guidée : la réhabilitation de la manufacture

                                   – 19h30-20h30 : Café rencontre : les acteurs de la réhabilitation et le regard porté aujourd’hui sur le site (Il sera animé par mon ancien prof de patrimoine industriel : M. Kerouanton)

  • Samedi 15 juin : La Manu en fête : fête du quartier de 14h à minuit et visites guidées de la Manu à 14h, 15h30 et 17h

  • Mardi 18 juinDes œuvres d’art qui révèlent l’histoire

                                   – 18h30-19h30 : visite guidée : les œuvres d’art de la Manu

                                   – 19h30-20h30 : café rencontre : quand la création devient patrimoine

  • Samedi 22 juin : le P’tit bal ambulant

                                -16h : visite guidée de la Manu

                                – 17h30 : le P’tit bal : bal inspiré de la littérature ouvrière

  • Samedi 14 et dimanche 15 septembre : Journées du Patrimoine
  • Mardi 15 octobre : La Manu aujourd’hui, quels regards ?

                                – 18h30-19h30 : Parcours « sensible »

                    – 19h30-20h30 : Café rencontre : habiter, fréquenter, travailler dans un patrimoine industriel réhabilité…ça change quelque chose ?

Voici le programme en PDF :

fichier pdf Enquetenantesmanu13

Tout est en accès libre et gratuit.

Pour les visites : RDV devant l’entrée des services municipaux de la Manu, 11 boulevard de Stalingrad.

Pour les cafés rencontres : RDV dans la salle de conférence de la Manu, 10bis boulevard de Stalingrad.

Je finirais ce billet par vous dire que vous pouvez visiter par vous même la Manu toute l’année (c’est un espace public). Un parcours patrimonial en 6 étapes a été installé, un dépliant « laissez-vous conter la Manu » a été créé ainsi qu’une signalétique présentant les œuvres d’art contemporain de la Manu.

 

Bonnes visites à tous et laissez moi vos commentaires sur la Manu ^^

 

 

Myartmag évolue ! 13 avril, 2013

Classé dans : Myartmag et moi — MyArtMag @ 18:27

Amis bloggeurs suivez-moi sur Hellocoton : http://www.hellocoton.fr/mapage/myartmag

 

 

Passe-temps

Classé dans : Myartmag et moi — MyArtMag @ 18:17

Passe-temps dans Myartmag et moi myartmag

 

Ma nouvelle création en PAO ^^ Qu’en pensez-vous ?

 

 

Poissons d’Avril 1 avril, 2013

Aujourd’hui c’est le 1er Avril, vous venez de faire la chasse aux œufs et accrochez des petits poissons partout ?!

Pour rester dans le thème je vais vous faire découvrir, ce jour, un tableau d’un de mes artistes favori : Nature morte avec poissons rouges de Roy Lichtenstein, 1974. Il se trouve actuellement au Musée d’art de Philadelphie.

Poissons d'Avril dans actualités de l'art poisson-rouge

    Cette huile sur toile est une nature morte. L’expression nature morte désigne un sujet constitué d’objets inanimés (fruits, fleurs, vases, etc.) ou d’animaux morts, puis, par métonymie, une œuvre (en peinture ou en photographie, etc …). Roy revisite la nature morte par le Pop Art. En effet c’est l’un des artistes le plus important de ce mouvement. Ses œuvres s’inspirent de la publicité et de l’imagerie populaire de son époque, ainsi que des « comics ». Il décrit son style comme  « aussi artificiel que possible ».

    Habituellement Roy modifie une image tirée d’une bande dessinée mais ici il modifie une image tirée d’un tableau de Matisse. Matisse a, en effet, peint une série de tableaux avec Poissons rouges, ci-contre, Poisson rouge et palette, Matisse, 1914. poisson-rouge-et-palette lichtenstein dans histoire de l'art

Il utilise la technique  typographique de l’image imprimée. Il a transformé l’œuvre de Matisse en vignette de bande dessinée. Elle devient une image de masse : réduction des formes à l’état de silhouette, simplification des lignes, contours nettes et couleurs simples, vives et plates. On retrouve ici la marque de fabrique de Roy Lichtenstein : la trame typographique (effet de texture que l’on retrouve dans le bocal) qui apparait habituellement lorsqu’on agrandit une image imprimée.

Nature morte avec poissons rouges est représentative de l’œuvre de Roy dans les années 1970. Il commence à tourner son attention vers la « grande » peinture qu’il traite tout de même à sa manière Pop art. On lui connait notamment Nature morte cubiste aux cartes à jouer de 1974.

Et tout ceci n’est pas un poisson d’Avril !!!

 

 

Tombeau du Pape Alexandre VII du Bernin 16 mars, 2013

Classé dans : Histoire,histoire de l'art,mes voyages — MyArtMag @ 11:19

Cela n’a pas dû vous échapper, nous avons eu cette semaine un nouveau Pape ! Il a bien faillit usurper le nom d’un de nos plus célèbre roi mais au final nous le nommerons le Pape François !

    Pour cette occasion j’ai choisi de vous présenter une sculpture magnifique du Bernin représentant…un Pape ! Voici le tombeau du pape Alexandre VII se trouvant…à St Pierre de Rome ! J’ai eu la chance de le voir de mes propres yeux et c’est un tombeau des plus impressionnants.

Tombeau du Pape Alexandre VII du Bernin dans Histoire img_5658

Tombeau du pape Alexandre VII

           C’est sous le patronage du cardinal Scipion Borghèse que le jeune Bernini commence à être reconnu comme sculpteur de talent. Son art,  baroque, est caractérisé par la recherche du mouvement, la torsion des formes, le spectaculaire et les effets d’illusions. Favori des papes, il devient l’architecte de la basilique de Saint-Pierre.

           Alexandre VII est un pape humaniste et urbaniste qui monte sur le trône de Saint Pierre en 1655. Il nomma le Bernin architecte de la Chambre charge très enviée. Il était alors au comble de la gloire.

        Le premier projet date de 1660. Ce tombeau en bronze et en marbre sera achevé en 1678. Ce pape et l’un des 147 papes enterrés dans la basilique.

       La sculpture est placée dans une vaste niche de 40 palmes surmontée d’un fronton brisé renfermant une porte. Couronnant le tout : les armoiries du pape, portées par 2 grandes ailes. Comme le monument est placé au dessus d’une porte, le Bernin élimine le sarcophage et utilise la porte comme si elle donnait accès à une chambre funéraire.

     La cohésion d’ensemble est assurée par les obliques que dessinent les axes des vertus et les plis du drap mortuaire. La profusion de couleur, les dorures et incrustations contribuent aussi à l’unité de la composition dont les 5 personnages de marbre blanc se détachent fièrement : 

         -Le Pape :  la posture du pape, agenouillé de face, la tête légèrement inclinée, privilégie le point de vue des fidèles debout dans la nef avec la lumière naturelle qui arrive vers la droite. Alexandre apparaît tête nue, regardant droit devant lui, les mains jointent en prière. La statue en marbre est deux fois plus grande que nature. La frontalité quasi hiératique lui donne un air de détachement serein : il semble prier pour l’ensemble de la chrétienté. Le priant est sur un piédestal dont la face bombée porte l’épitaphe.

        -La mort : elle nous apparaît comme un squelette en bronze doré, spectral et presque grotesque, arrivant par la porte et soulevant le drap dont elle se coiffe la tête, presque honteusement. En même temps elle tend le bras au pape. La mort fait comprendre par son sablier ou clepsydre du temps, qui c’est vidé que pour le pape le temps s’est écoulé. La mort apparaît en memento mori. Les jambes du squelette se balancent devant la porte comme une menace. L’allégorie, la fiction et la foi se rejoignent dans la création du Bernin.

      – Les Vertus : le piédestal sur lequel Alexandre est agenouillé, est entouré de 4 figures allégoriques. La disposition des 4 vertus dans les angles donne l’impression qu’on peut tourner autour du monument. Pourtant les figures du fond ne sont sculptées que de moitié.

              – L’allégorie de la Vérité se trouve au premier plan sur la droite. Elle a le pied posé sur le globe symbolisant l’univers et sert contre elle un soleil. Elle se trouve impliquée dans une évocation complexe du temps : temps biographique de la vie écoulée du pape, passage de la mort, y compris au sens propre du terme, la tombe étant placée au-dessus du passage vers une sacristie. C’est le pape Innocent XI qui demanda au Bernin de voiler la nudité de la Vérité qui le heurtait. Bernin imagina alors un voile de bronze lui couvrant la poitrine.

          -La justice est à droite en arrière. On la reconnait par son casque et son air pensif.

       -La Charité est à gauche avec un enfant dans les bras. Tout en elle conduit le regard du spectateur vers le Pape. La lumière éclaire naturellement son visage et le nourrisson qu’elle tient

           -La prudence est derrière à gauche et a perdu son miroir.

       Ce qui est entièrement nouveau dans cette œuvre c’est le motif du linceul, emblème mortuaire approprié. Les plis de cette étoffe s’enroulent autour des 2 statues placées sur l’avant et s’étirent sur les 2 bords de la niche pour aller toucher les colonnes latérales. Comme on peut s’y attendre ce lourd drapé remplit une importante fonction artistique. Le drapé crée une zone qui isole l’œuvre d’art de la banalité du monde extérieur tout en permettant de l’intégrer à son environnement. Les allégories qui s’enveloppent dans le linceul de jaspe comme dans une étoffe réelle semblent appartenir à la sphère humaine, tandis que la statue du pape posée sur son sévère socle architectural, bien au dessus de la draperie a été repoussée hors du monde du spectateur. C’est le motif de la draperie qui fait que la distinction entre la figure inapprochable du pape et les allégories humaines devient une poignante expérience visuelle.

 

 

Qu’est ce qu’on regarde cette semaine ? 11 mars, 2013

Classé dans : cinema — MyArtMag @ 13:38

Vous aimez le cinéma ? Alors cette page facebook est faite pour vous !

RDV sur https://www.facebook.com/QuestCeQuonRegardeCetteSemaine

 

 

 

Pour la Journée de la Femme : portrait de Frida Kahlo 8 mars, 2013

Classé dans : histoire de l'art,une oeuvre et une histoire — MyArtMag @ 12:54

Nous célébrons ce jour, le 8 mars, la journée internationale de la femme !

Bon j’ai jamais vu l’intérêt de ce jour mais il me parait propice pour vous présenter mon artiste féminine préférée : la peintre Frida Kahlo.

Pour la Journée de la Femme : portrait de Frida Kahlo dans histoire de l'art kahlo-frida-1931-sized

Son mari, le peintre Diego Rivera, a dit d’elle « C’est la première fois dans l’histoire de l’art qu’une femme exprime avec une totale sincérité, dépouillée et [...] féroce, les faits et détails qui concernent exclusivement la femme« 

Frida Kahlo (1907-1954) est une très célèbre peintre mexicaine. Atteinte de poliomyélite et grièvement blessée dans un accident de bus avant ses 20 ans, la vie de Frida est remplie de douleur. C’est clouée dans son lit après de multiples opérations que la jeune fille qui voulait devenir médecin se tourne vers la peinture. Pour l’aider, ses parents installent au-dessus de son lit un miroir pour qu’elle puisse se servir de son reflet comme modèle. C’est surement le déclencheur de sa passion pour les autoportraits. Sur près de 145 tableaux plus de 50 sont des autoportraits.

Plus que la douleur, c’est sa force qui transparait dans ses œuvres. Grande idéologue, elle adhère au parti communiste et milite pour l’émancipation de la femme.  Elle vit aussi des amours passionnés, notamment avec le peintre Diego Rivera qui devient son mari.

Célèbre de son vivant, sa consécration survint lors d’une exposition à New-York en 1938 consacrée à elle. Celle-ci fut organisée par André Breton l’un de ses plus grand fan.

Frida Kahlo s’inscrit dans le mouvement muraliste et celui du réalisme européen. Pour information le muralisme célèbre la culture mexicaine et ses racines précolombiennes dans des œuvres de grands formats, réalisées collectivement, dans des lieux publics

 

frida-kahlo-la-colonne-brisee kahlo dans une oeuvre et une histoire

Ce tableau de 1944 porte le titre révélateur de La colonne brisée. Frida créa cette œuvre durant l’age d’or de sa carrière. En effet, après l’exposition de New York elle croule sous les commandes. A tel point que cela altère sa santé. Ses douleurs au dos sont insupportables et elle doit remettre un corset pour soutenir sa colonne vertébrale.

Tout cela transparait dans ce saisissant autoportrait de Frida. Un désert en arrière-plan nous indique sa solitude. Elle en premier plan, reconnaissable par ses sourcils en V, est immobile comme figée. Toute sa vie peut se lire dans ce tableau. Son corps est fendu en deux et ne tient que grâce à un corset. La colonne vertébrale est remplacée par une véritable colonne architectonique brisée comme l’est sa vie. La douleur physique et morale est suggérée par les clous et les larmes qui coulent abondamment sur son visage.

Et pourtant malgré tout cela on voit sa force et sa ténacité. Elle nous regarde droit dans les yeux, la tête haute. Le corset et les clous peuvent nous faire penser à une réparation.

Ce tableau magnifiquement dur nous résume cet artiste à la perfection !

 

Pour plus de renseignement sur Frida Kahlo RDV sur le site officiel de la peintre : http://www.fkahlo.com/

 

 !!!! Je vous invite fortement à regarder le film Frida Kahlo de Julie Taymor datant de 2002. Salma Hayek y joue une saisissante Frida. Le film est magnifique et retrace à la perfection la vie de cet artiste hors du commun. !!!!

Bonne journée à tous et surtout à mes homologues féminines car il paraît que c’est notre journée ^^

 

 

Estuaire au Museum d’Histoire Naturelle de Nantes 16 février, 2013

Classé dans : actualités de l'art,Nantes — MyArtMag @ 12:52

 

Estuaire au Museum d'Histoire Naturelle de Nantes dans actualités de l'art p1030143

L’Estuaire, une histoire naturelle ? Tel est le titre de l’exposition temporaire que le Museum d’histoire naturelle de Nantes nous propose depuis cet été.

p1030138-e1361013631438-225x300 estuaire dans Nantes

    

   

    J’ai profité de la gratuité du premier dimanche du mois pour visiter cette exposition que j’ai trouvé remarquable et accessible à tous. Un gros coup de cœur pour la scénographie extérieure et intérieure !

 

 

 

  Cette exposition ouverte jusqu’en juin se compose de plusieurs sections :

  • A l’extérieur, dans le square : une mosaïque de milieux. On y découvre les différents milieux présent le long de l’Estuaire et sa flore. 
  • Dans la Galerie des sciences de la Terre : une collision des continents. Il y avait, il y a 300 millions d’années une chaine de montagne.
  • Dans les salles d’expositions temporaires : Le bestiaire de l’Estuaire, un territoire sous influence. Petits et gros animaux de l’Estuaire vous attendent

p1030152-225x300 muséump1030149-225x300 Nantes

p1030153-300x225

 

 

 

  • Dans l’espace actualité : L’estuaire à la carte. C’est la seule partie qui est un peu compliquée à comprendre pour les non scientifiques.
  • Au premier étage : Images croisées, œuvres d’Edmond Bertreux et de Pierre Fréor. Cette partie, aussi modeste soit-elle, est juste magnifique. Découverte de deux grands peintres du coin et de magnifiques paysages. Invitation au rêve garantie. (Fin le 7 avril !)

Et voilà, mon petit tour d’horizon de cette exposition est fini. Je vous la conseille vivement !

Des conférences, animations et visites guidées, pour petits et grands, sont organisées toute l’année pour accompagner l’exposition.

Pour plus d’informations, visitez le site du Museum.

N’hésitez pas à me laisser vos impressions sur le Museum et son exposition.

 

 

 

Myartmag arrive sur Facebook 3 février, 2013

Classé dans : Myartmag et moi — MyArtMag @ 12:26

Bonjour à tous !

Retrouvez moi sur la page Facebook de Myartmag : https://www.facebook.com/Myartmag

A très vite

 

123456...24
 
 

L'atelier de Néonat |
Bienvenue sur baolculture L... |
lestoilesdeso |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Mme de Pompadour
| les lutins ethnic
| Le Salon d'Anderson