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Albi et l’Ile de la Reunion 3 août, 2010

Classé dans : actualités de l'art,patrimoine français — MyArtMag @ 18:10

   La cité épiscopale d’AlbiAlbi et l'Ile de la Reunion dans actualités de l'art Albi dans le Sud de la France vient d’obtenir sa place au patrimoine mondial de l’UNESCO. C’est une distinction très prisée qui demande un long travail de la part des demandeurs et qui après obtention implique de nombreuse contraintes.

 

 

 

 

 

Ile-de-la-r%C3%A9union dans patrimoine français  Autre cite magnifique français venant de devenir patrimoine mondial de l’UNESCO, La Réunion ! On ne peut que craquer devant ces paysages à couper souffle !

 

   La France possède donc à l’heure actuelle, 35 sites classés au Patrimoine Mondial de l’UNESCO !

 

 

Reims ville Art Déco 25 juillet, 2010

Classé dans : patrimoine français — MyArtMag @ 19:01

    L’art déco est né dans les pays germaniques vers 1910. On travaille essentiellement la courbe et la contre courbe dans un esprit géométrique et simplifié. Ce mouvement artistique arrive en France plus tard lors de l’exposition internationale de 1925 à Paris. Il va toucher tous les arts à cette époque.  Le décor est réduit à quelques accents principaux, les motifs typiques art déco sont les spirales qui forment des fleurs comme la rose présente sur les vitraux ou les portes en fer forgé (ornementation naturaliste et géométrique). On a un retour à l’antique avec des pilastres et des colonnes et l’influence du cubisme avec la ligne droite et la symétrie. On géométrise beaucoup, les volumes sont simples et détachés. On utilise les matériaux modernes comme le béton ou de grandes surfaces vitrées. L’art déco a beaucoup de succès et va se propager jusqu’aux Etats Unis.

    Lors de la reconstruction ,on l’utilisa beaucoup à Reims ! Nous verrons donc aujourd’hui Reims comme une ville Art Déco à travers deux bâtiments emblématiques : la bibliothèque Carnegie et la boulangerie Waida. Bon voyage à tous !

 

    Reims ville Art Déco dans patrimoine français carnegie_01Cette bibliothèque se trouve 2, place Carnegie. Elle est construite entre 1921 et 1928 par l’architecte Max Sainsaulieu. C’est l’un des monument les plus art déco de la ville.

      Elle existe grâce à la dotation du magnat américain Andrew Carnegie pour la paix internationale fondée en 1910, soit 200 000 dollars. Il décide d’offrir une bibliothèque aux villes alliées particulièrement meurtries par la guerre et se fut Reims qui fut choisit.

      Au début elle devait être d’une architecture assez classique mais évoluât très vite vers un projet novateur de style art déco sous l’influence de son fils Louis. Le bâtiment inauguré en 1928, est remarquable par la qualité des matériaux et le luxe de son ornementation, de plus elle possède une conception des espaces très fonctionnelle (rare à cette époque en France).

      A l’extérieur, on peut voir deux pilastres dépourvus de chapiteaux mais qui sont surmontés d’arbustes gravés sur le fronton. Ceci peut représenter la floraison du savoir. La façade est ornée de mosaïques et la grande porte est en fer forgé.  L’ensemble de l’entrée obtient la médaille d’or à l’exposition internationale des arts déco de 1925.  Les magasins de forme semi-circulaire se situent derrière, ce qui impose aux rayonnages une  disposition originale, en étoile.

      200px-Lustre_bibliotheque_carnegie_reims dans patrimoine français A l’intérieur, le hall d’accueil est un carré de 10 mètres de cotés où on peut voir 20 petits panneaux de mosaïque en marbre de A. Sauvage représentant les activités intellectuelles, physiques ou manuelles présents à Reims à cette époque. Au centre de la coupole se trouve une lanterne en pendentif signée Jacques Simon. Les murs sont lambrissés de grands panneaux en onyx d’Algérie encadrés de bandes de marbre vert.

 

 200px-Vitrail_carnegie_reims     Dans la salle de lecture il y a un vitrail zénithal de Jacques Gruber représentant un livre. Trois baies de verres dépolis aux dessins géométriques, de Simon, ornent la pièce. La salle d’exposition comprend un très beau parquet de mosaïque découvert depuis peu, c’est une marqueterie de bois de bout noyée dans du ciment rose.

             La bibliothèque a subit il y a peu de nombreux travaux et est inscrite à l’Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques.

  

   17301.jpgLe salon de thé, boulangerie Waida, se situe 5, place Drouet d’Erlon. Elle fut construite en 1931. C’est un très belle exemple de construction art déco, aussi bien  pour l’extérieur que l’intérieur.  

 

    La typographie de l’enseigne est typiquement art déco avec toujours un bord de la lettre plus épais que les autres. C’est pareil pour les ferronneries des portes et des balcons. Toute la devanture est fait de métal et d’une grande surface vitrée, très courante avec les nouvelles techniques. Sur la bande supérieur on voit que le verre est travaillé, il a des motifs géométriques dans le style art déco. Le motif en fer gravé reprend le motif de la céramique intérieur.   

    L’intérieur est de Georges Moineau. C’est sobre et peu décoré. On voit notamment de très beaux vitraux et des verres gravés de Jacques Simon, des mosaïques colorées et une verrière dans le salon de thé. Elle est très géométrique avec des motifs art déco comme les fleurs. Les couleurs sont assez chaudes mais pas flashis, elles se dégradent dans les tons jaune, orange et rouge. L’utilisation abondante du verre nous montre l’importance de la lumière dans ce style art déco.

    Les murs sont en boiserie en loupe rehaussée de petits tableaux en marqueterie signalant les heures des repas, (9h c’est l’heure du café et du petit déjeuné). Le plafond est en staffe (plâtre moulé) et la moquette très moderne est composée de petits carrés de couleurs comme le rouge.   

   L’Art Déco est un art total. Tout est pensé et harmonieux. La géométrie et la simplicité règnent. J’espère vous avoir convaincu sur la beauté de cette ville d’art et d’histoire qu’est Reims. Allez y faire un tour, cela vaut le coup !

 

 

Reims la suite… 23 juillet, 2010

Classé dans : patrimoine français — MyArtMag @ 11:46

   Voici la suite tant attendue…de l’article sur la reconstruction de Reims suite à la 1ère Guerre Mondiale.  Aujourd’hui nous allons découvrir les différents styles de cette reconstruction !

  Il y a 325 agences d’architecture qui travaillent à remodeler Reims. Les principaux architectes de la reconstruction sont Paul Bouchette et son associer Louis Bouchez, ils sont assez traditionnel et signent 320 dossiers en 10 ans.

  Suite au débat sur le style de la  reconstruction on choisit le régionalisme. Mais à Reims il n’existe pas de style régional significatif donc on s’inspire de style d’autres régions tel que les styles flamand, balnéaire, Alsacien….

    20maison16.jpgD’un autre côté la ville a besoin de retrouver ses racines et pour cela les architectes proposent une architecture ancienne comme les styles Louis XII, Louis XV ou encore Louis XVI qui est le plus répandu comme on peut le voir avec la Maison 13 rue St Symphorien construit en 1923 par Abel Robert. 

 

  20immeuble12.jpg  D’autres architectes préfèrent des immeubles dans le style Haussmannien rendant Reims plus ancienne que dans la réalité. C’est le cas de l’immeuble de rapport construit par Max Sainsaulieu puis Roubert et Margotin.  

 

 

dscn1100.jpg   On peut voir également un style moderne en béton apparent qui c’est développé après la guerre. C’est la cas des célèbres Halles de Reims qui sont réalisées par l’entreprise Limousin spécialisée dans l’utilisation du béton armé.

 

Cependant malgré ce florilège de style, Reims est avant tout une ville Art Déco. Mais cela est une autre histoire …

 

 

 

Reims 20 juillet, 2010

Classé dans : patrimoine français — MyArtMag @ 15:17

     Cette semaine j’ai eu envie de vous faire découvrir une facette du patrimoine : la restauration ! Pour cela je vais prendre pour exemple la ville de Reims que j’ai eu la joie de visiter avec des professeurs d’histoire de l’Art. Cette ville m’a beaucoup touché par son histoire. Elle a été meurtrie par la première Guerre Mondiale. On va donc étudier ce qu’est une restauration d ‘après guerre !

    Aujourd’hui je vais vous dresser le contexte de cette restauration : 

 

     Reims dans patrimoine français reims-ruinesPendant la 1ère  Guerre mondiale la ville fut presque entièrement rasée (à 80%). Chaque jour, il pleut des bombes sur la ville. En mars 1918 toute la population est évacuée. Les dégâts sont énormes.            

   Mais déjà en 1916 la municipalité avait pensé à la reconstruction. Pourtant aucune construction neuve n’est bâtie avant 1920. La municipalité fait appel fin 1919 à la Renaissance des cités qui met à la disposition de la ville de Reims l’architecte et urbaniste américain Georges Ford. Son plan est adopté en février 1920. Il propose de nouveaux quartiers et cités jardin, des parcs, des avenues plantées ainsi que l’élargissement de nombreuses voies, le centre est fortement remanié avec le percement d’une voie avec des diagonales dans l’esprit haussmannien et  la création de nouvelles rues. On prévoit de construire une ville qui pourrait contenir un nombre d’habitant très supérieur à celui d’avant 1914.  Le premier permis de construire sera signé le 22 avril 1920. La construction est financée par la réparation des dommages de guerre c’est-à-dire par l’Allemagne. Il y a plus de 9000 dossiers immobiliers de dommage de guerre qui sont acceptés.

            La reconstruction dure environ 10 ans entre 1920 et 1930, période des années folles et  de l’art déco. Durant ses années 6 240 permis de construire on été déposés. Les deux premières années serviront au déblaiement de la ville.

            En 1924, on compte 24 000 travailleurs étrangers venues de 45 nations différentes. En 1926 la ville compte 100 998 habitants.  Les styles anciens réapparaissent. On affiche une modernité voulue avec l’utilisation du béton. Il y a de nombreux architectes et donc des style architecturaux très diversifiés.

 

 

Fontainebleau ou le rêve d’un roi 16 juillet, 2010

Classé dans : patrimoine français — MyArtMag @ 13:36

Fontainebleau ou le rêve d’un roi dans patrimoine français 800px-La_cour_du_cheval_blanc_%28Ch%C3%A2teau_de_Fontainebleau%29   1527, marque le retour de François Ier en France, après la défaite de Pavi. Ce retour est suivi de celui de la monarchie à Paris, mais François Ier préféra s’éloigner du Louvre.

   Situé à quelques lieux de la capitale, le domaine de Fontainebleau ne comprend qu’une humble résidence de chasse lorsque François Ier le découvre. Influencé par ce qu’il a vu en Italie, le roi s’emploie à en faire le château de plus admiré des princes de son temps.

   L’intérêt de François Ier pour cette vieille bâtisse à l’orée de la grande forêt de Fontainebleau s’explique par la valeur des 15 000 hectares qui bordent les lieux et les réserves de gibier qui y prospèrent.

  Alors qu’il est déjà intervenu à Blois puis à Chambord, le roi décide, le 28 avril 1528, de remplacer la vieille forteresse médiévale de Fontainebleau par un palais raffiné sur le modèle de ce qu’il a vu en Italie. Ce grand projet révèle l’ambition du roi de faire de Fontainebleau un foyer des arts, le foyer de l’art français.

  François Ier nomme Gilles Breton à la tête de l’équipe chargé de bâtir le château neuf. Le maitre-maçon fait table rase du passé en aménageant la cour Ovale du vieux château. A l’emplacement du couvent, à l’ouest des fondations médiévales, il établit la cour du Cheval Blanc. Celle-ci est ensuite reliée à la cour Ovale par la fameuse galerie de François Ier, dont les décorations intérieures sont l’œuvre de la célèbre école de Fontainebleau, conduite par les italiens Rosso et Le Primatice. Rosso y posait les bases d’un art où peinture et sculpture remplaçaient dans la partie supérieure des parois au dessus des lambris les traditionnelles tapisseries. L’encadrement des fresques fait de puissants reliefs de stuc où la ronde-bosse côtoie les motifs originaux confère au décor de cette galerie une originalité réelle.

Le château ne va cesser d’évoluer.

    En 1547, Henri II succède à François Ier et poursuit l’œuvre de son père, faisant appel à l’architecte Philibert de L’Orme. Celui-ci substitue aux traditionnelles voûtes de superbes plafonds à caissons. Premier à recourir aux baies vitrées, il est à l’origine de la très belle salle de bal, considérée comme la plus fastueuse de l’époque.

  Philibert de L’Orme conçoit les plans du célèbre escalier en fer à cheval, qui sera finalement construit un siècle plus tard. Après la mort d’Henri II, Catherine de Médicis congédie Philibert de L’Orme et rappelle le Primatice. Au sud, ce dernier adjoint deux nouvelles ailes, dans l’esprit de l’école de Fontainebleau, dont il est devenu le maitre. A l’est, il achève l’aile de la Belle Cheminée, lui offrant une façade du plus pur style romain.

   Sous Henri III (1574-1589), les guerres de religion font cesser toutes activités et l’aménagement du château est suspendu pour une période de trente ans. Les travaux reprennent alors sous Henri IV (1589-1610) et ne cesseront plus jusqu’au XIXème siècle. Le château se voit ainsi transformer successivement par les rois de France puis par l’empereur Napoléon Ier, qui en fait son palais impérial.

                                                                                   Nathalie

 

 

La Prise de la Bastille 15 juillet, 2010

Classé dans : histoire de l'art,patrimoine français — MyArtMag @ 12:54

Hubert Robert   Hier c’était le 14 Juillet, j’espère que vous avez tous fait la fête ! Ca a été le cas pour moi : repas, bal et feux d’artifices !

   Tout cela est bien beau mais savez vous à quoi se rapporte cette date historique ? Et surtout savez vous ce qu’elle a apporté au patrimoine Français ? 

     Le 14 Juillet 1789, c’est la prise de la Bastille, à Paris. C’est l’un des évènements phare de la Révolution Française. Les Révolutionnaires aussi appelés Jacobins et le peuple de Paris, prennent d’assaut cette forteresse médiévale édifiée entre le 14 et le 15ème s. Au XVIIIème siècle, cet édifice est un mythe et un symbole, celui de l’oppression. C’est en effet une prison ! On l’a dit lieu de tortures, de condamnations injustifiées…Mais l’histoire a prouvé que cette prison ne comptait que sept prisonniers ce Mardi 14 Juillet et que la prise de la bastille fut un « jeu d’enfant » !  C’est donc un non évènement qui devint universellement connu !

    Les révolutionnaires décident de faire de la destruction de la Bastille, le symbole de la Révolution. On passe d’une architecture à une mémoire. La destruction de la Bastille signifie la destruction de la monarchie. De nombreux artistes vont immortaliser ce moment comme le peintre des ruines Hubert Robert (photo ci dessus). On y voit le démantèlement de la forteresse, pierres par pierres. C’est un spectacle ! De la pure propagande ! En effet, pour ce travail, les Jacobins ont payé un entrepreneur. Avec cet épisode le rapport aux monuments change. Dans les pierres de la Bastille, on fait des Bastille miniatures. Chacune de ces pierres sont envoyées aux chefs lieux de la France comme marques de la Révolution. Ce sont les pierres de l’An I de la Liberté. 

    La Prise de la Bastille va ouvrir la voie à une vague de destruction des monuments français. C’est un coup dur pour les amoureux de l’histoire et de l’art ! Mais en parallèle, un autre mouvement s’éveille, un mouvement qui va se battre pour la sauvegarde de ces monuments ! Et les monuments devinrent Patrimoine !

 

 

Musée des Beaux Arts de Chartres 2 juillet, 2010

Classé dans : actualités de l'art,patrimoine français — MyArtMag @ 9:27

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        Le musée des Beaux arts de Chartres se situe, 29 cloitres Notre Dame à Chartres juste à côté du chevet de la célèbre cathédrale. Les collections sont installées dans l’ancien palais épiscopal où résidait l’évêque de Chartres depuis au moins le XIIème siècle. Mais les bâtiments actuels datent des XVème, XVIIème et XVIIIème siècles. L’intérieur du musée a gardé son décor XVIIIème, classique. On sait que Napoléon a séjourné dans ses lieux deux jours. C’est un bâtiment classé. On y trouve de riches collections d’arts ancien et moderne avec des œuvres de Chardin, Zurbaran, Soutine, Fragonard, Boucher ou encore Vlaminck…

       Cette collectivité territoriale et une administration de type moyen soit plus de 10 employés. Le musée porte le label musée de France. Il dépend de la mairie de Chartres. Le Musée des beaux arts est en charge de la collégiale Saint André qui est un lieu d’exposition, du musée Picassiette, mais aussi de Chartres en lumière et de la manifestation Art en Ville qui a lieu l’été.

Les expositions permanentes sont :  - Emaux de François Ier

-          Le général Marceau

-          Collection Jean Moulin

-          Art 17ème-18ème siècle (peintures et mobiliers)

-          Collection Navarre

-          Vlaminck

-          Art Océanien

-          Ensemble de clavecins des XVIIe et XVIIIe siècles.

-          Portrait des évêques de Chartres

       Tous les ans le musée propose une exposition annuelle pour les enfants et tous les étés une exposition ayant pour thème « l’art ancestral ».  En ce moment l’exposition pour les enfants a pour thème le papier.  Pour le thème « l’art ancestral », cette année c’est celui DE L’AFRIQUE OCCIDENTALE AU TEMPS DE NOËL BALLAY qui est à l’honneur. 

 Si vous passez à Chartres pour vos vacances, n’hésitez pas à y aller ! 

 

 

Chartres 25 juin, 2010

Classé dans : patrimoine français — MyArtMag @ 21:25

Bonsoir à tous, désolé de ne pas poster tous les jours mais c’est les vacances et donc je ne suis pas toute le journée le nez devant mon écran d’ordinateur !

 

      Aujourd’hui, je souhaite vous parler rapidement de Chartres (28) car c’est dans cette ville que je suis née et c’est là que je passe mes vacances en famille. 

      Chartres se situe en Eure et Loir dans la région centre. C’est une plaine céréalière aussi appelée Beauce ! C’est une ville très petite à côté de Nantes, il n’y a pas grand chose à faire mais elle attire beaucoup les touristes par sa splendide et célèbre cathédrale. Mais ceci est une autre histoire ! 

     Chartres est occupée dès le paléolithique. Sous l’occupation gauloise du peuple des Carnutes elle va se développer. Son nom vient de celui de cette tribu. Cependant Chartres va connaitre son expansion à l’époque médiévale avec la construction de la Cathédrale et d’une place forte. 

     La ville va part la suite subir les aléas des guerres jusqu’en Mai 1944. A partir de 1950, on va essayer de redonner sa beauté à Chartres. Mais il reste peu de vestige de sa période médiévale. On peut quand même s’émerveiller devant la Cathédrale, les différentes chapelles et les quelques vestiges de portes médiévales ! 

     Jolies ballades en perspective ! 

 

 

 

Musées de Nantes 14 juin, 2010

Classé dans : Nantes,patrimoine français — MyArtMag @ 18:48

    Je clos par les musées mon tour d’horizon sur la ville de Nantes. Nantes est une ville très culturelle et son rayonnement est international. Ses nombreux musées et parcs nous le prouvent. Il y en a pour tous les gouts. On a le musée Jules Vernes, le musée de la Tour LU, le musée d’histoire naturelle, le musée des Beaux Arts, le musée Dobrée et le musée du château des Ducs de Bretagne. Je ne les ai pas tous fait mais je vais vous parler de ceux que j’ai visité.

     Le musée des Ducs de Bretagne est très bien fait. Son cadre est exceptionnel et l’architecture et la scénographie du musée sont très originales. En effet l’ancien et le moderne se côtoient. A l’intérieur vous trouvez toute l’histoire de la ville de Nantes. C’est très axés sur l’esclavage. Ce musée est très complet même un peu trop à mon gout. Il faut toute une après midi pour en faire le tour et on est vite saturé par les informations. Férus d’histoire, ce musée est pour vous ! 

     le Musée Dobrée est un musée tourné sur le médiéval avec une forte connotation archéologique. Il est d’ailleurs couplé avec le musée archéologique qui possède de très belles pièces. Le musée Dobrée est très beau. Ce musée se trouve dans une bâtisse médiévale en plein coeur de Nantes. Il a une énorme collection d’armes et d’émaux. Cependant la scénographie est basique et il manque souvent des explications. Si ce musée vous tente dépêchez vous, il va très bientôt fermer avec celui d’archéologie pour travaux !

     Cette année je me suis en quelque sorte « forcée » à visiter le musée d’histoire naturelle pour le petit garçon dont je m’occupe avec l’AFEV. Ce musée est très réputé dans son genre. Il a une importante collection de fossiles, de pierres et d’animaux naturalisés. Les enfants aiment beaucoup ce style de musée. Mais personnellement, je n’y retournerais pas de si tôt. Je n’ai pas du tout voir des animaux  empaillés et dans le formole ! Je trouve cela assez dégoutant mais bon il en faut pour tout le monde. 

   Je termine ma série par mon musée favori. En bonne historienne de l’art fraichement diplômée de sa Licence, c’est le musée des Beaux Arts. Il est réputé dans toute la France. Toutes les périodes sont représentées même l’art contemporain. La scénographie est originale et ludique. Ony trouve même des chefs d’oeuvres de la peinture et de la sculpture. On a des Picasso, des Kandinsky, le Gorille de Fremiet, la Diane chasseresse de Gentileschi…. C’est un musée splendide où il fait bon se promener; on apprend beaucoup. La bibliothèque ouverte à tous sur rendez vous est assez complète. Le musée gère également l’oratoire qui est un petit bâtiment jouxtant le musée. On peut régulièrement y voir des expositions variées. Allez y aussi le plus rapidement possible car lui aussi va bientôt fermer pour travaux. 

    Il y a donc pleins de choses à voir à Nantes. Mais ses alentours aussi sont pleins de surprises ! Nantes vous attend!

 

 

Les Machines de l’Ile 10 juin, 2010

Classé dans : actualités de l'art,Nantes,patrimoine français — MyArtMag @ 12:28

Les Machines de l'Ile dans actualités de l'art nouv_01

 

      Comme vous pouvez le voir avec la vidéo que je viens de poster, on va parler aujourd’hui des Machines de l’Ile de Nantes. Cette vidéo nous montre leur dernière invention mais nous on va regarder plus loin.   

Les Machines de l’Ile est une aventure qui a débutée en 2007 sur l’Ile de Nantes. Cette ile située en plein cœur de la ville, est un vaste espace de 337 hectares. C’est le plus grand projet urbain d’Europe.

Les Machines ont envahi l’ancien chantier naval de Nantes. Ils lui redonnent une nouvelle vie en respectant son passé. Tout est géré par la SEM Nantes culture et patrimoine et une équipe de constructeurs de machines et d’artistes. On retrouve notamment l’équipe de Royale De Luxe, François Delarozière et Pierre Orefice.

C’est un immense musée composé de la Nef, de la Galerie des Machines, de l’atelier de la machine, de la branche de l’arbre aux hérons et de l’attraction phare : le Grand éléphant. Leur imaginaire explore la cime des arbres, la savane ou les fonds sous-marins, ils construisent un bestiaire de machines vivantes qui s’échappent de l’atelier pour peupler ce territoire en pleine mutation. Le Grand Eléphant, les Mondes Marins ou l’Arbre aux Hérons sont des sculptures urbaines accessibles au public. Comme des portes ouvrant sur le rêve et le voyage, elles donnent à cette île une réalité mystérieuse comme du temps où des vaisseaux y étaient lancés pour tous les voyages du monde.

Toutes ses machines sont conçues pour s’intégrer dans l’espace public. On voit tout le processus créatif et cela nous est expliqué sur place par les machinistes eux même. Les machines sont mises en fonctionnement régulièrement dans la journée pour le plaisir de tous. On peut voir les machinistes travailler sur leurs œuvres. C’est fascinant et très instructif.

C’est un projet artistique en pleine mutation puisque régulièrement sont crées de nouvelles œuvres tel que le carrosse des Dames. L’équipe travail aussi sur d’autre projets comme on a pu le voir à Nantes avec leur projet de serre géante écologique.

    La renommée des Machines de l’Ile n’est plus à faire. Tous les étés les foules se bousculent pour voir se spectacle vivant. C’est un émerveillement pour les petits et les grands. Même si hélas il n’est pas à la portée de toutes les bourses. La dernière fois que j’y suis allée, j’ai été surprise de voir une équipe de télévision anglaise faire un reportage sur l’éléphant. Et oui Nantes est célèbre !

En ce moment les Machines sont ouvertes du Mardi au Vendredi de 10h à 18h et le samedi et le dimanche de 10h à 19h. Attention les places sont chères pour le Grand éléphant. Il faut s’y prendre tôt dans la journée.

 

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